Blog de Sonia Sarah Lipsyc

Femmes et Judaisme : articles, livres, conférences, cours, formations, émissions de T.V, pièces de théâtre

07 juillet 2008

Fémina : Femmes et Judaïsme dans le monde d'aujourd'hui (suite)

L_ah_Shakdiel Léah Shakdiel, féministe juive orthodoxe, connue pour avoir été la première femme à pouvoir siéger au sein d'un conseil municipal religieux à Yerouham dans le Néguev en Israël (nous avions d’ailleurs publié l’un de ses textes relatant le récit de son combat dans «Quand les femmes lisent la Bible ») a écrit pour la liste "Shamash, The Jewish Network", le texte suivant au sujet de la manifestation Fémina qui s’est tenue dans le cadre du Festival Séfarad à Montréal du 15-17 juin 2008, produit par Brigitte Danino et la CSUQ (voir billet du 2 juin du présent blog).
Nous avons traduit ce texte et nous le publions avec son aimable autorisation en insérant des liens et quelques notes que nous avons mises entre parenthèses et signées ndr.

Brèves de Leah Shakdiel sur la conférence Femina qui se tient à Montréal, dans le cadre du Festival Séfarad.

« C’est la première fois que la communauté juive (séfarade) francophone de Montréal organise de tels évènements publics avec des féministes juives locales ou venant de l’étranger alors que dans ce domaine la communauté anglo-saxonne est active au moins depuis 1980. Malgré la défection au dernier moment, pour des raisons familiales, de Norma Joseph (l’une des figures de proue du féminisme juif orthodoxe qui vit à Montréal, ndr) ; je ferai mention de quelques moments forts de cette manifestation entièrement conçue par Sonia Sarah Lipsyc (France).

1- Pour la première fois, une femme, Jeanine Elkouby (vice-président du Consistoire du Bas-Rhin, Strasbourg) a donné une leçon talmudique au sein de l’importante synagogue séfarade Or HaHaim, durant le 3e repas du jour du shabbat.
A l’issue de cette leçon, Jo Gabay, qui est d’ordinaire en charge de cet enseignement, a demandé à l’assemblée réunie de dire « kaddish » (prière de sanctification, ndr) comme cela se fait habituellement (après une étude publique, ndr).

2- (Après la conférence inaugurale), le film « She’assani Isha » de Yaacov Friedland (Israël, 2000) a été projeté suivi de discussions (dans le cadre du « speed Torah », ndr) sur la place de la femme dans le Judaïsme englobant aussi bien les problématiques de rituel que celles ayant trait à la synagogue, avec entre autres, les interventions de Sonia Zylberberg et Perla Serfati-Garzon de Montréal. Nous sommes d’ailleurs impatiente de découvrir le dernier et prometteur livre (« Once Upon a Chodesh. Tales and More of The Montreal Women’s Tefillah Group, 1982-2007 » de Barabara Miller Nirenberg, à paraître 2008) qui raconte l’histoire du groupe de femmes de « Rosh Hodesh » (groupe de femmes de prières se réunissant chaque mois au cours de ce jour demi férié dans le calendrier hébraïque qui célèbre le renouvellement de la lune, ndr) de Montréal et leur film récemment tourné sur ces pertinentes problématiques.
J’ai, bien entendu, eu l’occasion, de leur parler des évolutions récentes de notre groupe (de prières) de la communauté de Yeruham, fait passionnant puisqu' il s’agit de femmes, d’origine marocaine, actives dans le féminisme juif dans une ville à prédominance séfarade.

3- C'est la remière fois, semble-t-il qu’une soirée, en français, sur le thème « Agunah » (on nomme ainsi généralement une femme qui attend le « guet », acte de divorce religieux que seuls les hommes peuvent donner au sein du judaïsme orthodoxe, ndr) et les problématiques s’y référant, s’est tenue hier soir, le 16 juin.
Elle incluait la projection (du film d’Anat Zuria, Israël, 2004) « Mekudeshet » (…). Étaient présentes pour parler des perspectives sur ce sujet, des expertes telles que l'avocate Annie Dreyfus (Strasbourg-Jérusalem) et Evelyn Beker Brook (l’une des trois rédactrices du guide canadien « Untying the Bonds Jewish Divorce ») mais aussi Diane Sasson, directrice de l’auberge Shalom à Montréal, abri pour femmes battues. Contrairement à certains rabbins qui ont refusé de participer et/ou ont fait des promesses qui n’ont mené à rien, un « dayan » (juge) du « beith din » (tribunal rabbinique) de Montréal, le rabbin David Banon, en charge des divorces, était présent, il nous a tous (toutes) impressionné-es, mais il reste à entendre de la part de Norma Joseph et d’autres femmes montréalaises si la situation est aussi bonne à ce sujet qu’elle n'y paraitrait.

4- Aujourd’hui, nous terminerons avec la (mise en espace) de la pièce « Eve des limbes revenues ou l’interview exclusive de la première femme ou presque de l'humanité » écrite et jouée par Sonia Sarah Lipsyc et une table ronde sur « les religions sont-elles misogynes ? » en présence de femmes musulmanes et chrétienne canadiennes (notamment les universitaires Rachida Azdouz et Marie Andrée Roy). ».

Pour en savoir plus cette manifestation vous pouvez également :

- vous reporter au premier article de Elias Lévy paru le 5 juin 2008 dans The Canadian Jewish News. Le journaliste me présente toutefois comme une juive orthodoxe féministe alors que je ne suis modestement que... traditionaliste... mais féministe, of course !
Son second article, publié dans le même journal le 20 juillet 2008, relate l'une des tables rondes de la manifestation consacrée au divorce juif religieux ("guet") dans le monde juif d'aujourd'hui. Cliquez ici pour lire le compte rendu de ces diverses interventions.

- écouter l'entretien du 16 juin 2008 avec Patrick Masbourian (15 minutes) en cliquant sur l'émission "Vous êtes ici" sur Radio Canada



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25 juin 2008

Lettre ouverte aux deux Grands Rabbins, Joseph Haïm Sitruk et Gilles Bernheim

GR_Sitruck (GR Joseph Haïm Sitruk) et Gilles_Berhneim_bis (GR Gilles Bernheim)
Nous avions pris, Jeanine Elkouby, Annie Dreyfus et moi, l'initiative d'adresser le 11 mai 2008, une lettre ouverte sur les questions de femmes et judaïsme, aux deux candidats à l'élection du Grand Rabbinat de France, le Grand Rabbin Joseph Haïm Sitruk et le Grand Rabbin Gilles Bernheim.

L'hebdomadaire Actualite Juive avait accepté de la publier dans son numéro du 4 juin à condition d'être en possession des réponses des deux Grands Rabbins. Ces réponses auraient du nous parvenir le 28 mai. Jusqu'à la veille des élections, le 22 juin 2008, nous n'avons eu aucune des deux réponses. Cependant, le Grand Rabbin Bernheim nous a promis son texte après les élections, qu'il soit élu ou non. Il a été élu Grand Rabbin de France, nous nous en réjouissons, nous l'en félicitons et lui souhaitons "beatslara rabba" une grande réussite dans toutes ses initiatives et entreprises.
Dans l'attente de sa réponse, nous mettons en ligne notre lettre ouverte portant sur :
- l'enseignement de toutes les sources de la Torah orale, en particulier du Talmud ("michna et guémara") et de la littérature rabbinique aux femmes et ce, dès le secondaire, dans les écoles juives. On sait que sur ce point la communauté juive française accuse un sérieux retard.
- sur l'encouragement au leadership des femmes au sein de toutes les instances dirigeantes communautaires ou consistoriales, domaine dans lequel il reste encore de sérieux efforts à faire (voir le billet du 09.04.07 dans ce présent blog)
- sur les mesures à prendre afin d’empêcher les abus en matière de divorce religieux, en particulier le fait que certains hommes monnayent leur « guet » (divorce religieux), document qu’ils sont seuls à pouvoir délivrer dans la loi juive orthodoxe ; sur l’information à diffuser au sujet de l’importance du « guet » et sur leurs positions au sujet de l’accord prénuptial, (« prenuptial agrement ») disposition en rigueur dans des communautés juives orthodoxes d’autres pays et qui implique que l’homme et la femme s’engagent avant leur mariage devant un notaire ou une cour rabbinique à donner le « guet » si un divorce civil est prononcé et qu’aucune possibilité de réconciliation (« shalom bayit) n’est envisageable, à défaut sinon de payer des dommages et intérêts.(Au sujet de la réalité du divorce religieux en France voir les résultats de l'enquête que nous avions menée en 2006 pour la Wizo)

-sur les possibilités pour les femmes de pouvoir délivrer un enseignement de Torah devant un public mixte après les offices religieux ou dans le cadre de rencontres communautaires comme au cours de repas ou de « kiddouch » (sanctification sur le vin à l’occasion du shabbat ou des jours de fêtes)
- sur les évolutions de la cérémonie de « bat mitsva » (majorité religieuse) pour les jeunes filles.
Toutes ces questions étaient, bien sur, posées dans le cadre du judaïsme orthodoxe, seul courant admis dans les communautés consistoriales largement majoritaires en France.

Pour lire l’intégralité de notre lettre ouverte cliquez ici : Attention : après avoir ouvert et lu ce document en pdf vous devez cliquer sur "page précédente" pour revenir au blog


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24 juin 2008

Evolution du statut des femmes au sein du judaïsme orthodoxe

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Depuis Mars 2007, je tiens une chronique régulière consacrée aux questions de Femmes et Judaïsme dans l'ARCHE, le mensuel du judaïsme français.   
Mon propos est de montrer l'évolution récente du statut des femmes au sein du judaïsme principalement orthodoxe.
Ma démonstration s'appuie à la fois sur les différentes ouvertures de la loi juive (halakha) ainsi que sur les initatives de quelques communautés juives orthodoxes, principalement aux USA et en Israël. 
En la matière, la France accuse un retard et un déficit d'information que cette chronique a pour ambition de réduire.
 
V
oici les titres des différents articles ainsi que les numéros de l'Arche dans lesquels ils ont été publiés :

Arche_juin_08 Donner la parole aux femmes ou Une femme peut-elle exposer un point de Torah dans une synagogue consistoriale ou au cours d’un « kidouch » ou d’un repas dans un centre communautaire ? Juin 2008, n°601 p 28 -29
- La voix et les cheveux d'une femme relèvent-ils de sa nudité (2) ?
 Mai 2008, n°600 p 26 -27
- La voix et les cheveux d'une femme relèvent-ils de sa nudité (1) ? Avril 2008, n° 599, p 26 -27
- Comment aider les femmes à obtenir leur divorce religieux ?
Mars 2008, n°598 p 32-33
- L'exégèse juive au féminin. Février 2008, n°597 p 28-29
-
Les femmes du Mur. Le commandement de la néoménie et les groupes de prières de femmes. Décembre 2007-janvier 2008, n°595-596 p 40-41
- Les femmes et la lecture du kaddish. Novembre 2007, n°594 p 30-31
- Les femmes rabbins dans le monde.
Octobre 2007, n°593 p 34-35
- Sur la non-mixité dans les bus en Israël Juillet 2007, n°591 p 31
- Protéger les femmes juives victimes de violences conjugales. Juin 2007, n°590 p22-23
- La révolution des femmes qui étudient le Talmud. Mai 2007, n°589, p 26-27
- Les femmes peuvent-elles étudier le Talmud ?
Avril 2007, n°588, p 24-25
- Ecouter la voix des femmes : les femmes peuvent-elles lire la Meguila (Rouleau) d'Esther pour une assemblée au cours de la fête de Pourim ? Mars 2007, n° 587, p 26-28

Si l'un de ces articles vous intéresse, vous pouvez commander le numéro en prenant contact par mail avec l'Arche info@arche-mag.com ou en leur teléphonant : (0033) 0142171030.   


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23 juin 2008

Combattre les violences faites aux femmes (2)

Le Nouvel Observateur dans son article "Le match des rabbins" dans son magazine du 19 juin 2008 (n° 02228), s'est fait l'écho de la réponse du Grand Rabbin Joseph Haïm Sitruk aux questions et remarques de Nathalie Cohen-Beizerman, Présidente de la Wizo France, qui s'étonnait que le Grand Rabbin Krief, accusé de violences conjugales, puisse être l'un des plus des 300 grands électeurs pour l'élection du Grand Rabbin de France alors qu'il avait été suspendu de ses fonctions suite à la plainte de son épouse : "Chaque voix compte. Même celle d'un grand rabbin accusé de violences conjugales. Lorsque Nathalie Cohen-Beizerman s'étonne que cet éminent religieux bordelais, en instance de jugement, puisse participer à la désignation du grand rabbin de France, Joseph Sitruk, candidat à sa propre réélection, la remet à sa place. «Vous êtes une victime des médias, Nathalie», dit-il à cette jeune femme, (...). Il lui explique que le rabbin mis en cause est « un ami». Que le couple a beaucoup souffert. Que son épouse est déséquilibrée. Que l'incident était une chamaillerie. La vraie victime, en somme, était l'époux, «arrêté par la police devant ses fidèles !». Et argument suprême: «Que penser d'une femme qui transgresse le shabbat pour porter plainte contre son mari ?». C'était le 22 mai. Joseph Sitruk, grand rabbin de France, planchait devant le Crif, l'instance politique de la communauté juive. Le compte rendu officiel de la réunion a prudemment occulté la réponse du grand rabbin... La communauté juive aussi est un monde de mecs." (pour lire la suite de l'article cliquez ici).
Emue par cette réponse dont elle avait eu connaissance et par le fait que la newsletter du Crif ne l'avait pas rapportée, Malka Marcovich, spécialiste des droits des femmes et auteur d'un rapport remarqué sur Durban 2 , réagissait
déjà sur son blog, le 18 juin, par une lettre ouverte à Muriel Krief :
 "(...) Madame, j'admire votre courage et la grandeur de votre acte. Vous avez choisi la vie contre la mort alors que le médecin a conclu à cinq jours d'incapacité totale de travail (ITT), pour lesquels Monsieur Krief peut encourir jusqu'à cinq ans de prison. Mais grâce à la procédure "plaider coupable", il n'y aura pas de procès et ils restera en liberté avec une peine que le juge doit prononcer le 18 juin.
J'imagine - à l'instar de toutes les femmes victimes de violences conjugales que nous connaissons, enfermées dans l'humiliation quotidienne, emprisonnées par la prison familiale - combien il a dû être difficile de partir dans la nuit, meurtrie et douloureuse. Dans votre cas, s'ajoutait la transgression du Shabbat et la réputation de votre mari Grand Rabbin dans la bonne ville bourgeoise de Bordeaux . Vous avez choisi de demander de l'aide et d'être protégée par les lois de la République laïque. En cela votre geste de vie est un acte exemplaire (...)".
Pour lire la suite de cette lettre ouverte cliquer ici.

Sur la ligne téléphonique  01 47 07 39 55 du lundi au jeudi de 9h30 à 12h30 mise en place dans la communauté juive par Noa à l'initiative de  la Wizo France et de la Coopération Féminine voir notre billet du  03.06.07 sur le présent blog. 

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22 juin 2008

QUAND LES FEMMES LISENT LA BIBLE

Quand_les_femmes_llisent_la_Bible

Sous la direction de Janine Elkouby et Sonia Sarah Lipsyc, Pardès n° 43, Edition In Press, Paris, 2007, 300 pages, 23 euros.

"Traditionnellement, dans le judaïsme, la lecture et le commentaire de la Bible reviennent, de fait, aux hommes. Depuis trois décennies, les femmes, elles aussi, ont entrepris de lire, relire, commenter les textes fondateurs du judaïsme. Cet ouvrage réunit pour la première fois en France sur ce thème les contributions de femmes juives, intellectuelles d’horizons et d’ancrages divers. Elles passent les textes au crible de leurs lectures plurielles et de leurs questionnements propres, en exprimant leurs enthousiasmes ou leurs indignations. Le lecteur est ainsi invité à redécouvrir sous un jour nouveau les grandes figures féminines de la Bible et les femmes érudites dans l’exégèse au cours des siècles, ou encore à réfléchir sur le féminin dans la Kabbale. Des thèmes contemporains sont aussi abordés : le divorce juif religieux, l’évolution de la participation des femmes aux rites et aux prières, l’influence du féminisme dans le judaïsme, les femmes rabbins… Un regard neuf et stimulant sur le texte biblique." (texte de présentation de l'ouvrage, 4ème de couverture)

Je suis heureuse de vous annoncer la parution, en décembre 2007, de cet ouvrage sur lequel Janine Elkouby et moi travaillons depuis deux ans. Shmuel Trigano, directeur de la Revue Pardès (études et cultures juives) nous a donné carte blanche pour la conception et le travail éditorial de ce numéro qui comporte 20 contributions. Voir la table des matières 1 et 2.
Nous avons choisi, à une exception près (Henri Ackermann a repris le texte que sa femme, notre amie Liliane Ackermann à qui est dédiée ce livre, n'a pu eu le temps d'écrire), de ne donner la paroles qu'à des femmes, pour la majorité d'entre elles, françaises ou francophones (seuls 3 textes sur 20 ont été traduits de l'anglais ou de l'allemand).
Nous voulions ainsi mettre en valeur toute la richesse encore méconnue de ces reflexions et écritures.

Cet ouvrage précédera de peu, je l'espère, la publication de l'autre ouvrage collectif dont j'assure la direction : "Femmes et judaïsme dans la société contemporaine" et qui devrait sortir en septembre 2008.
Attention : après avoir ouvert et lu ce document en pdf vous devez cliquer sur "page précédente" pour revenir au blog.

Dossier de Presse : "Quand les femmes lisent la Bible" :
- Le coup de coeur d'Eliette Abecassis, "Quand les Juives lisent la Bible", Monde des Religions n° 27, Janvier-Février 2008, p 70
- Interview de Lise Gutman dans les matinales de Judaïques F.M, Paris (92.8) le 08.01.2008
- Jacques Fortier, "La Bible à l'oreille des femmes", D.N.A du 13.01.2008, p 9
-
Sonia Sarah Lipsyc, "L'exégèse juive au féminin", Arche, février 2008, n°597 p 28-29
- Daniella Salomon, "Un livre en français sur les femmes, l'étude de la Torah et autres", Kolech, 06.03.2008 (en hébreu).
- Janine Elkouby, "Quand les femmes lisent la Bible", Information juive, n° 277, Mars 2008
- Salome Benessiano et Fanny Bijaoui, "Les femmes juives à la conquête du sacré" et interviews d'Arouna Lipschitz et Mireille Hadas-Lebel pour leurs contributions au livre, Tribune Juive n°35, Mars 2008
-Victor Malka, entretien avec les auteurs dans le cadre de son émission "Maison d'étude", France Culture, 11 Mai 2008  - Ilana Davita, critique sur son blog, 18 mai  2008.                                                                                  
- Le rabbin Josy Eisenberg, entretien avec les auteurs dans le cadre de "La Source de vie" sur France 2 le 13 juillet à 9h15.

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08 juin 2008

Guide du divorce religieux ("guet") en France

Imagedeguet3("Condamnée au mariage", titre original en hébreu "Mekudechet", documentaire d'Anat Zuria, Israël, 2004)

Dans sa newsletter du 6 juin 2008, le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions juives de France) annonçait que :
" Après 3 ans de travail effectué en collaboration avec Sonia Lipsyc et le Grand Rabbin Gugenheim, la Wizo est heureuse d'annoncer la parution du guide du divorce religieux.
A cette occasion, Nathalie Cohen-Beizerman, présidente de Wizo France et Joël Mergui, président du Consistoire de Paris, vous invitent le jeudi 19 juin, à 19 heures précises, au Consistoire de Paris, salle Jérusalem, 17 rue Saint Georges 75009 Paris. En présence des Grands Rabbins Messas et Gugenheim.".

Vous pourrez vous procurer ce guide, écrit également en collaboration avec Maître Annie Dreyfus et Janine Elkouby, - et sur lequel je vous en dirai davantage prochainement,- en vous mettant, dans un premier temps, en contact avec la WIZO ou vous tournant vers le consistoire israélite de votre région.

Posté par Sonia Sarah à 17:12 - Permalien [#]

02 juin 2008

Fémina : Femmes et Judaïsme dans le monde d'aujourd'hui

Festival_S_farad_2008_top

J'ai le plaisir d'avoir conçu avec et pour le Festival Séfarad de Montréal, organisé par Brigitte Danino, et produit par la Communauté Séfarade Unifiée du Quebec (CSUQ), direction Robert Abitbol, 3 journées autour de Femmes et Judaïsme dans le monde d'aujourd'hui sous le titre Fémina. "Le masculin et le féminin dans la tradition juive", "le divorce religieux (guet)", "les religions sont-elles misogynes ?" sont quelques uns des thèmes abordés par des intervenant(e)s de France, d'Israël et bien sur du Canada au  travers de diverses tables rondes, conférences, rencontres, film et pièce de théâtre du 15 au 17 juin 2008 à Montréal.
Pour voir le programme complet, cliquez ici

Posté par Sonia Sarah à 11:57 - Cours, séminaires, conférences, colloques - Permalien [#]



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