Blog de Sonia Sarah Lipsyc

10 mai 2012

Lexique inachevé du messianisme et de quelques aspects de l’au-delà dans la tradition juive

acfas_kiwad_ii_logo Dans le cadre des rencontres universitaires de l'ACFAS 2012, j'interviendrai dans le Colloque 655 - "Apocalypse(s) et imaginaires de la fin" organisé par Patrick Bergeron Université du Nouveau-Brunswick, Joseph Lévy UQAM - Université du Québec à Montréal.


Dans la séquence intitulée "Apocalypses religieuses !", ma communication s'intitule : "Lexique inachevé du messianisme et de quelques aspects de l’au-delà dans la tradition juive". "Est-ce que la notion de messianisme correspond à la fin des temps ? Qu’est-ce que cette notion centrale de messianisme suppose comme protocole de dénouement ? Quel serait l’ordre dans l’imaginaire des textes bibliques et talmudiques de ces temps messianiques entre le rassemblement des exilés du peuple d’Israël, la résurrection des morts, le jour du jugement à la fin des temps et le monde à venir ?" Pour lire l'ensemble du résumé de ma communication, cliquez ici

Jeudi 10 Mai à 9h au Palais des Congrès de Montréal (159, rue St Antoine), salle 512b

Posté par Sonia Sarah à 20:10 -
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06 mai 2012

Les ultra orthododoxes (« haredim ») : De la division à la responsabilité collective ou mutuelle (« arevout »)

Nouvelle_image(Jeune ultra orthodoxe devant jeune soldat)

Je poursuis ma réflexion sur la notion de responsabilité collective ou mutuelle ("arevout"), notion essentielle dans le judaïsme, en mettant cette fois ci en ligne la traduction d'un article de René.H Lévy, paru iniatialement sous le titre  « The haredim: From divisiveness to ‘arevut’ », Times of Israël, March 18, 2012. 

"Les Juifs de la diaspora ont toujours été fiers de constater que l’État d’Israël fonctionnait de façon entièrement démocratique. Récemment, cette démocratie, son point fort, a subi de nombreuses attaques, suite à des heurts – largement publicisés – impliquant le segment ultra-orthodoxe (« haredi ») de la société israélienne. Des commentaires rapportant que l’État d’Israël évoluait vers une théocratie style iranienne, un « Haredistan », ont du être démentis. Le ton des éditoriaux suggérait qu’il se passait des évènements sans précédent dans la société israélienne – une possibilité de guerre civile ; et que la société israélienne allait à vau-l’eau."

Pour lire la suite, cliquez sur mon autre blog " Judaïsmes et questions de société".

Sonia Sarah Lipsyc

Posté par Sonia Sarah à 15:01 -
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29 avril 2012

Le féminisme est-il soluble dans le judaïsme ?

1971bettymarch1(Betty Friedan au cours de la célèbre marche en 1966 pour les droits des femmes)

"A l’instar d’autres mouvements révolutionnaires, le nombre de Juives historiquement engagées dans le féminisme est proportionnellement plus élevé que la moyenne nationale ou l’implication d’autres communautés. Citons pour mémoire la socialiste allemande Clara Zetkin (1857-1933) qui, la première, en 1910, proposa la création de « la Journée Internationale des Femmes », l’anarchiste russe Emma Goldman (1869-1940) et les américaines Betty Friedan (1921-2006), l’auteure du classique « La femme mythifiée » ou Judith Butler, la théoricienne du féminisme « queer ».

Mais si leur judaïsme est à la fois l’un des vecteurs essentiels de leur implication féministe, leur féminisme représente souvent un point de rupture avec leur tradition ancestrale et institutionnalisée. D’un côté, la tradition juive, par éducation ou atavisme, leur inocule une conscience, une éthique, une espérance – croire que monde peut et doit changer et que la part de chacun(e) est inestimable dans ce processus – de l’autre, elles rejettent le modèle religieux et patriarcal de ce judaïsme. Et cette rupture est parfois (souvent ?) à l’origine de leur engagement féministe."

Pour lire la suite de cet article que j'ai signé et qui se concentre principalement sur les figures de féministes engagées dans leur judaisme, cliquez ici pour avoir accès au blog "Judaismes et questions de société".

Une première version de cet article est paru à l’occasion de la journée des Femmes du 8 mars dans « Paroles de femmes», Cahiers Bernard Lazare, Mars 2012, n°336, Paris.

Posté par Sonia Sarah à 14:57 -
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26 avril 2012

La responsabilité collective et mutuelle (« arevout ») au sein du peuple juif et à l’égard de l’autre ou des nations

soukkot_09985(4 espèces végétales qui symbolisent au cours de la fête de Souccot, l'union du peuple juif.)


A l'occasion de "Yom Atsmaout", la fête de l'Indépendance de l'Etat d'Israël, je publie un article dans mon autre blog : "Judaismes et questions de société".

"La notion de responsabilité collective ou mutuelle (« arevout »)[1] est l’une des notions essentielles du judaïsme. « Tout un chacun au sein du peuple d’Israël  (à entendre au sein du peuple juif) est garant l’un de l’autre » rappelle le Talmud[2].

Il ne s’agit pas seulement d’énoncer que la destinée de chaque Juif est rivé à sa dimension collective comme de nombreux exemples depuis l’Antiquité et l’histoire encore récente de la Shoah, le montrent dans un versant tragique. La théodicée[3] juive exprime d’ailleurs que le juste comme le méchant subit le même sort lorsqu’un malheur s’abat sur le peuple juif.

Mais la pensée juive insiste également sur l’inclinaison éthique que suppose cette inter- dépendance."

Pour lire la suite ainsi que le renvoi des notes cliquez ici !

Posté par Sonia Sarah à 19:32 -
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25 mars 2012

"EVE IN LIMBO", traduction en anglais d'Eve des limbes revenue ou l'interview exclusive de la première femme de l'humanité

Eveenanglais (Affiche de EVE IN LIMBO)

 J’ai le plaisir de vous annoncer la mise en lecture de ma pièce "Eve des limbes revenue ou l’interview exclusive (ou presque) de la première femme de l’humanité", en anglais sous le titre de « Eve in limbo » (traduit par Stacey Sarah Miller Nirenberg), produit et réalisé par la metteure en scène Guila Clara Kessous, le mardi 8 mai à 18heures à l’Institut Hadassah de l’Université Brandeis à Boston (USA).

Avec Cecilia Raassina (Chorégraphe), et les acteurs Guila Clara Kessous, Jenniffer Gjulameti, Mellisa Alexander et Jim Foritan. 

Guila Clara Kessous, enseignante, metteur en scène et actrice, "received a PhD received a  "Ethics and aesthetics" under the mentorship of E. Wiesel, an MBA in cultural business, and a cross-disciplinary MA in comparative dramaturgy, cinema, and pedagogy. She has taught at Harvard, Boston University, the Sorbonne, and the Wiesel Institute She has collaborated with artists including John Malkovich, James Taylor, Marissa Berenson, Daniel Mesguich, and Theodore Bikel. In 2010, she partnered with the United Nations on the theme "Theater and Human Rights" and was awarded the "Chevalier Arts et Lettres" from the French Minister of Culture. In 2011, UNESCO named her an "Artist for Peace" giving her the opportunity to collaborate directly with francophone countries spanning three different continents on the Mediterranean project."

Pour plus de détails, reportez-vous à la page sur cet évènement sur facebook : https://www.facebook.com/events/115468125243938/

Pour écouter la pièce en français diffusée en mai dernier sur France Culture : cliquez ici


Posté par Sonia Sarah à 21:39 -
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18 mars 2012

"Sauver un être, sauver un monde"

Sauverunêtre (photo du livret pédagogique rédigé par Sonia Sarah Lipsyc, mise en page et graphisme Fabian Will)

Le spectacle « Sauver un être, sauver un monde » est composé d’un choix de textes du livre « Hitler et la fillette » de Catherine Shvets (Flammarion Québec 2010)et d’un fil conducteur, écrit par Sonia Sarah Lipsyc, qui propose notamment des repères historiques. Ce spectacle de 40 minutes, suivi d'un débat en présence de Davy Trop (enfant caché durant l'Holocauste/Shoah) s'adresse aux élèves des classes secondaires et aux étudiants des CEGEPS.

Les élèves sont entraînés dans l’univers du livre, dans cette Europe ravagée par la seconde guerre mondiale où se côtoient quotidiennement des horreurs et des petits miracles car l’activité théâtrale met principalement en valeur les gestes d’humanité et de solidarité.

Catherine Shvets n'a que 15 ans -  elle en a aujourd'hui 18-  lorsqu'elle écrit son livre inspiré par les souvenirs de sa grand-mère juive russe durant l’Holocauste/ Shoah. La jeune écrivaine s’attarde à de petits actes miraculeux et des gestes d’humanité et de solidarité qui transforment et sauvent des vies. Elle raconte dans son livre, au travers de quinze récits, comment une petite fille juive est sauvée par une paysanne roumaine, un soldat allemand, un autre Juif, etc.

Le spectacle "Sauver un être, sauver un monde" met en scène 5 de ces récits en soulignant les actes de ceux et de celles que l'on nomme des JUSTES car, à un moment donné de leur existence, ils ont mis en péril leur vie pour sauver la vie de quelqu'un d'autre. 

Le spectacle est  interprété par le comédien Marc-André Thibault, 23 ans, sorti en 2010 du Conservatoire d’art dramatique de Québec et par Catherine Shvets.

Mise en scène Sonia Sarah Lipsyc assisté de Mireille Gallanti.

Pour réserver l’activité ou pour plus d’informations, veuillez contacter :Ariel Ifergan et Alexandre Frenette. Les Productions Pas de Panique

info@pasdepanique.ca
Bureau : (514) 585-7373
Cell : (514) 886-3536

Production ALEPH – Centre d’Etudes Juives Unifiée du Québec communautaire juive 
Contemporaines (CSUQ) de Montréal. 

Avec l'aide de la Fondation Communautaire Juive.

En partenariat avec Le Centre Segal des arts de la scène
Le Centre Commémoratif de l‘Holocauste de Montréal)

Pour plus d'informations, cliquez ici

Vous pouvez aussi voir notre page sur Facebook (cliquez ici)

Posté par Sonia Sarah à 13:50
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07 mars 2012

Solidarité avec les femmes en attente de leur divorce religieux ("guet").

mains-liees(image tirée du blog Modern Orthodoxe)

Mercredi 7 mars 2012 correspond, cette année, au jeûne d’Esther dans le calendrier et le rituel juifs.

Des femmes juives, de par le monde, sous l’égide de ICAR (« International Coalition Agunah Rights »), ont choisi ce jeûne pour exprimer leur solidarité avec les femmes « agounot » - ces femmes en attente de leur divorce religieux (« guet »,) qui dans la loi juive orthodoxe ne peut être donné que par l’homme (...). Il est tout à l’honneur du Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, de s’être associé à cette initiative en instituant en France «  la journée des femmes « agounot » à l’occasion du jeune d’Esther et de mettre en ligne, en hébreu et en français, une prière pour elles (...)

Il reste maintenant au judaïsme orthodoxe de prendre l’initiative, comme la loi juive l’autorise de mettre en œuvre des solutions conformes à la loi juive (« halakha ») afin de mettre un terme à la dissymétrie de la loi juive en la matière ainsi qu’à la souffrance des femmes. Et ce, d’autant plus que ces solutions existent - comme l'expose Janine Elkouby dans un excellent article - mais que les communautés juives dans leur ensemble ne se sont pas assez mobilisées pour les faire accepter autant par les autorités rabbiniques que par le public.

Pour lire l'article intégral voir le blog "Judaismes et questions de société" en cliquant ici

Posté par Sonia Sarah à 13:08 -
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